03 janvier 2007 : Paycheck, de Philip K. Dick à Ben Affleck
Philip K. Dick est l’un des grands auteurs américains de science-fiction de la seconde moitié du XXe Siècle et Paycheck une de ses nouvelles adaptées en film.
Eric_M (catégories Lectures & Films-Séries) Liens Le ParaDick, Philip K. Dick en français Paycheck, la fiche du film sur AlloCiné Paycheck, le site officiel du film avec un jeu de mémoire amusant Isaac Asimov nous donnait des nouvelles des robots, ma chronique
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01 janvier 2007 : L’année nous veille
La plupart d’entre nous ont veillé cette nuit pour l’attendre. Que l’année 2007 veille sur nous et apporte à chacun bonheur et santé. Je ferai court sur les vœux de bonne année. Je vous souhaite évidemment le meilleur pour 2007. Qui dit nouvelle année dit nouveauté : le site s’offre donc un lifting assez léger (avez-vous remarqué les changements?) Le plus visible est l’intégration des players Radio Blog aux pages audio comme sur la page d’accueil suivant le principe du profil Myspace. Mais qui dit changement d’année dit aussi inévitable bilan. Et quand je vois l’étendue des posts auxquels vous avez échappé en 2006, je me dis que non, décidément, je ne pouvais pas commencer 2007 sans vous en parler!
Eric_M (toutes catégories) Liens Cliquez sur les noms en gras ci-dessus, vous avez de quoi faire!
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27 septembre 2006 : Spirou à Tokyo, albums n°49 et 49Z
Pour la sortie de leur nouveau Spirou et Fantasio, Morvan et Munuera ont eu la bonne idée de sortir aussi le « guide de l’aventure ». Pour 2 fois plus de plaisir.
Moi qui n’avais jamais envisagé d’aller visiter le Japon, je me suis rendu compte à quel point leur culture peuple notre imaginaire: les samouraïs, les ninjas, le Shogun, les geishas, les yakuzas, le Fuji-Yama et bien sûr les dessins animés et la technologie de pointe. Ca m’a vraiment donné envie d’aller voir sur place! En plus, ce numéro spécial contient le très excitant premier chapitre du futur manga Spirou dont seules les premières pages étaient parues dans le magazine. On y découvre une version de l’adolescence de Spirou et de sa rencontre avec ses compagnons. Scénario français mais dessin japonais: dépaysement garanti! Vous vous demandez pourquoi l’album s’appelle 49Z? Allez, je vous le dis: en japonais, Z est l’initiale de 2 et indique donc la suite d’une série … comme dans Dragon Ball Z 😉
Eric_M (catégorie Lectures) Liens Spirou point com : le site n°47 et n°48 : mes commentaires sur les 2 précédents albums
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11 juillet 2006 : Isaac Asimov nous donnait des nouvelles des robots
Auteur américain né en Russie, Asimov est l’un des auteurs de science-fiction le plus important du XXe siècle. Et le plus prolifique. Déjà évoqué ici et là dans ce blog, Isaac Asimov méritait largement un article pour lui seul. Voici le premier d’une série qui s’annonce longue. On commence avec ce qui a fondé sa renommée : ses nouvelles sur les robots.
Le recueil I, robot a récupéré son titre original après le film joué par Will Smith. Il contient les plus anciennes nouvelles de robots d’Asimov. Il met en scène le Dr Susan Calvin, robopsychologue chez US Robots, qui donne une continuité à tous ces récits dont beaucoup se passent dans l’Espace. On s’attache à elle au cours du livre, on s’émerveille de la construction logique de ces histoires mais l’action n’y est pas haletante et l’ensemble garde un petit côté démodé de la science-fiction de l’époque. Mais quel plaisir d’entrer dans la période de gestation d’une oeuvre aussi immense!
C’est le seul autre recueil de nouvelles à être exclusivement consacré aux robots. Mais malgré la label « Cycle des robots » apposé sur la nouvelle édition, le livre est constitué d’histoires hétéroclites, sans rapport entre elles et situées à des périodes diverses. Lenny est l’une de mes nouvelles préférées : elle donne à Susan Calvin un rôle attendrissant qu’elle n’avait jamais eu ; quant à l’image de couverture, elle renvoie à Satisfaction garantie où Asimov prouve que l’amour est aussi un des ingrédients de ses histoires. Tout comme l’humour! Mais l’ensemble n’est pas indispensable.
Ce recueil sympathique contient plusieurs histoires de robots mais pas exclusivement. Dans L’intuition féminine, on crée un robot sensé penser comme une femme tandis que la nouvelle-titre, qui n’est pas ma préférée, a été adaptée au cinéma par Chris Colombus avec Robin Williams dans un film que je n’ai pas vu. Trombes d’eau quant à elle aurait fait un excellent suspense bien qu’Asimov l’ait écrite précisément pour être rejetée par Hollywood! On y retrouve aussi des histoires autour de Multivac, ou plus généralement de Machines – on dirait ordinateurs – dont Asimov imaginait que le pouvoir d’analyse risquait de remplacer la réflexion humaine.
Malgré son titre, ce recueil ne contient que 2 histoires de robots. Mais c’est l’un des plus intéressants, mon préféré en tout cas. La nouvelle-titre a certainement été un point de départ pour le film I, robot mais Susan Calvin, qui revient pour l’occasion, traite l’affaire d’une manière radicale, sans rapport avec le film. Citons aussi Sally et son petit côté Christine, Le petit garçon très laid qui rappelle beaucoup Lenny ou le très intelligent Mon nom s’écrit avec un S. Enfin, Les yeux ne servent pas qu’à voir est un pur moment de poésie. Comme dans d’autres histoires, Asimov imagine la forme ultime de l’homme comme champ de force, ou vortex d’énergie, ce qui lui permet par ailleurs d’explorer son rapport avec la religion.
Eric_M (catégorie Lectures) Liens Isaac Asimov, un site perso en français étonnamment complet Archives des Newsletter : ma réaction à chaud sur le film I, robot avant que je lise les nouvelles d’Asimov I, robot et L’homme bicentenaire : la fiche des films sur AlloCiné
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16 avril 2006 : Nathalie Kuperman a renvoyé qui ?
Elle a renvoyé Marta, sa femme de ménage. Pas Marta sa grand-mère ni Marta sa fille bien entendu. Quoi que.
Derrière cette obsession, se cache d’autres troubles magnifiquement décrits par Nathalie Kuperman, même si « décrit » n’est pas le mot : Kuperman nous place dans le cerveau de la narratrice, décryptant notamment d’une façon jouissive les non-dits et les codes de langage comme se soupir lancé à la sortie d’une crèche devant un comptoir : « c’est un sourire codé auquel je réponds ; je dois soupirer moi aussi pour participer à la fatigue commune qui accable les mères. » Par ailleurs, la progression est très maîtrisée entre le début très enlevé et un côté dérangeant qui monte, la trouvaille d’homonymie nous plaçant de temps à autres dans le même état de confusion que la narratrice, sensation très particulière. Le roman étant court et se lisant vite, je conseille d’ailleurs de le lire en une seule fois car, ayant dû interrompre ma lecture vers le milieu, je suis rentré moins facilement dans la dernière partie. Mais en tout cas, j’ai passé, contrairement à la narratrice, un vrai bon moment. Liens Nathalie Kuperman chez Gallimard Le Prix du Livre Inter 2006 sera attribué le 15 mai : retrouvez tous les livres en compétition dont J’ai renvoyé Marta ainsi qu’une interview de Nathalie Kuperman (à écouter après avoir lu le livre pour ne pas en savoir trop!)
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02 novembre 2005 : La Machine à Explorer le Temps à travers 3 époques
Le roman de H.G. Wells évoqué dans ma précédente chronique a donné lieu à 2 adaptations cinématographiques. Regardons comment un même thème a évolué. La Machine à Explorer le Temps est le premier récit de voyage dans le temps. En 1960, le roman a été adapté une première fois par Hollywood puis une seconde fois en 2002 par Simon Wells, arrière petit-fils de l’écrivain. Cette dernière version a été diffusée sur France 3 il y a quelques semaines.
Si la première partie du film de 2002 est plutôt bien imaginée, le film m’a déçu pour une raison précise. Il semble conçu comme un film d’action mais la scène d’attaque par les Morlocks m’a peu convaincu notamment car elle se déroule … de jour! Toute l’atmosphère du roman faite de clair-obscur, d’angoisse du noir et de mystère s’évapore. De plus, au lieu de prôner la résistance collective, le film a l’air d’exalter l’héroïsme individuel, le tout prenant un ton grandiloquent. Le film de 1960 a un certain charme (disons désuet) mais les hommes costumés en Morlocks sont si peu crédibles qu’il est impossible d’avoir peur. Seul le roman de Wells a gardé, 110 après, tout son pouvoir de fascination. Eric_M (catégories Lectures & Films-Séries ) Liens Ma précédente chronique sur les romans de Wells et Barjavel La Machine à explorer le Temps de George Pal sur AlloCiné Time Machine (2002), le site officiel Gary Westfahl fait une chronique complète de cette adaptation … en anglais Isaac Asimov, Harlan Ellison (auteur, scénariste de Star Trek) et Andrew Lloyd Webber (compositeur de comédies musicales) sont cités dans Time Machine à propos du voyage dans le temps, chaque version mettant en scène un musée désaffecté.
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01 novembre 2005 : Voyager dans le temps avec Wells et Barjavel Suite des mes lectures de science-fiction avec La Machine à explorer le Temps de H.G. Wells et Le voyageur imprudent de Barjavel.
Passionnant à lire, La Machine de Wells n’a cependant pas l’étendue du Voyageur de Barjavel. Dans la préface de ce dernier, Pierre Desgraupes écrit que « Wells avait à peine effleuré dans une longue nouvelle les possibilités d’un pareil postulat » alors que Barjavel « en illuminait toutes les faces », inaugurant ainsi une longue lignée de récits de science-fiction. Le roman de Wells a cependant l’antériorité. J’y reviendrai plus en détail dans ma prochaine chronique en évoquant les deux adaptations qui en ont été tirées pour le cinéma. Liens Ravage : ma chronique du 03 septembre Le BarjaWeb, site perso sur Barjavel La Guerre des Mondes : ma chronique du 17 juillet H.G. Wells sur sfstory.free.fr H.G. Wells sur Le Cafard Cosmique La fin de l’éternité d’Isaac Asimov est pour moi le roman qui conclurait une trilogie des classiques du voyage dans le temps. J’y reviendrai plus tard.
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08 octobre 2005 : Voilà le nouveau tome de … Spirou Contrairement à ce qu’on aurait pu s’attendre, je ne m’apprête pas à parler du nouvel Astérix mais bel et bien du nouveau Spirou par Morvan et Munuera.
Liens La bande-annonce du n°48 sur Sirou.com. On y découvre la pochette ci-dessus où apparaît Zantafio, contrairement à la pochette Ma chronique du n°47, Paris-Sous-Seine |
03 septembre 2005 : Ravage en Amérique Alors que La Nouvelle-Orléans manque de sombrer dans le chaos, les mots de Barjavel me reviennent. Rappelez-vous, tout a commencé ici, la Guerre des Mondes de Spielberg me redonnait le goût de lire de la SF (Science-Fiction). Sur les conseils de mon copain, je commençai par Ravage de René Barjavel, le pionnier de la SF en France : en 2052, l’arrêt inopiné des appareils électriques met fin à la civilisation technologique. Ce qui frappe tout d’abord, c’est la qualité de l’écriture de Barjavel. Outre l’imagination fertile et la force du récit, on est impressionné par la puissance évocatrice d’un style capable de passer du lyrisme poétique à des descriptions presque insoutenables. D’autre part, le livre est loin d’être manichéen et Barjavel ne tire pas une morale claire de son histoire. Et si, dans ces pages, il reste de l’époque (1943) un certain machisme (en tout cas une idée du rôle de la femme), elles se trouvent en revanche débarrassées du poids de la religion, d’une manière étonnamment moderne. Au final, un livre ambigu … et passionnant. Dimanche dernier, le cyclone Katrina dévastait le sud des Etats-Unis et, en quelques jours, un état de chaos incroyable (morts, sans-abri, pillages, viols …) s’est installé. J’ai alors repensé à Ravage. J’avais été étonné de la vitesse à laquelle les personnages du roman sombrent dans la panique et la société dans le chaos. Or, en Louisiane, quelque chose de semblable s’est passé. Barjavel :
« Les vitrines et les portes des cafés enfoncées, les hommes sautèrent par-dessus les tables, sur les comptoirs, se ruèrent sur les bouteilles multicolores, ils se les disputaient comme des loups se disputent un agneau (…) La loi de la jungle allait devenir la loi de la Cité. » « Dans les rues, où les détritus s’amoncelaient, circulaient des gens aux joues creuses qui s’entre-regardaient comme des loups. Des vieillards, des enfants, des femmes, incapables de se procurer par la force de quoi manger, fouillaient les ordures, les épandaient sur le chaussée, y trouvaient d’immondes nourritures qu’ils dévoraient sur place. Parfois un d’eux chancelait, portait la main à la tête, s’abattait d’une pièce, et se roulait sur le sol en claquant des dents, jusqu’à ce que l’immobilité de la mort le saisît. » La réalité rattrape toujours la fiction. Liens Le BarjaWeb, vie et oeuvre de Barjavel
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15 juillet 2005 : La Guerre des Mondes : l’image et les mots
Ayant vu lundi le dernier Spielberg, j’ai eu envie de relire le roman de H.G. Wells que j’avais lu quand j’étais petit. Impressions comparées.
Eric_M (catégories Lectures & Films-Séries) Liens Le site officiel du film de Spielberg Un site sur le film de 1953 par Byron Askin Un article de Commeaucinema … sur la nouvelle édition du roman de Wells chez Folio, celle que j’ai achetée, préfacée par Norman Spinrad : « La guerre des mondes s’est hissée depuis longtemps au rang de ces oeuvres exceptionnellement rares (…) qui ont transcendé leur origine littéraire pour devenir des mythes fondateurs (…) Mais il y a un siècle, H.G. Wells a tiré cette histoire de sa propre imagination »
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11 mai 2005 : Têtu depuis 10 ans
Têtu, le magazine des gays et des lesbiennes, fête ses dix ans avec un numéro spécial.
Voilà donc le bon moment pour découvrir Têtu. Par contre, je ne suis pas sûr qu’il en reste encore en kiosque 😉 Liens Têtu.com est le parfait complément du mensuel grâce notamment à ses liens ou son actualité au quotidien. Je me suis d’ailleurs abonné à la newsletter (dite « le quotidien ») et je ne regrette pas de cette source régulière d’infos qu’on n’entend pas partout. |
05 novembre 2004 : L’Odyssée d’AstérixDans une minute, vous n’aurez plus d’excuses pour ne pas courir acheter le Hors-Série Lire
Je connaissais Astérix, évidemment, mais bien moins que Tintin qui reste ma référence absolue. J’ai quand même lu tous les albums, certains plusieurs fois. Par-dessus tout, j’ai adoré « Le combat des chefs » et les premières pages du « Bouclier arverne » restent pour moi un pur chef d’œuvre : la crise de foie du chef avec tout le village qui vient lui appuyer sur le ventre puis son départ en cure où il s’empiffre en citant des proverbes du genre « Quand l’appétit va, tout va » jusqu’à ce qu’une feuille lui tombe sur le ventre. Un régal ! Mais avec ce Hors-Série, j’ai découvert l’envers du décor. Pour Tintin, j’avais lu avec passion « Tintin et l’Alph’Art » (dans l’ancienne édition, pas celle en album) où on voyait un Hergé qui découvrait les dialogues et le découpage en dessinant, par tâtonnement, l’histoire elle-même semblant s’écrire sous ses traits de crayon. Pour Astérix, rien de tout cela : Goscinny tapait à la machine un synopsis de l’histoire puis un découpage page par page et case par case !! Pour chaque case, Goscinny décrivait très précisément à Uderzo ce qu’il devait dessiner et lui donnait le dialogue complet, jusqu’aux bruitages d’une bagarre « Paff Boumm Ouille Aille » ! Les exemples fournis sont édifiants et passionnants. Ce document et les autres (cf. le CV farfelu) montrent combien le génie comique d’Uderzo transparaissait dans sa vie et pourquoi il lui survit.
Petite curiosité supplémentaire, des traductions et commentaires sur les expressions latines dans Astérix, particulièrement celles des pirates ; bon, ça n’intéressera peut-être pas tout le monde. Je conseille par contre fortement l’hommage de Gotlib à Astérix : irrésistible ! Emouvant aussi de découvrir celui que Franquin a dessiné en 1991. Voilà ce que j’en retiens pour l’instant (je n’ai pas tout lu encore). Pour les déjà-spécialistes ou ceux qui veulent aller plus loin que ces témoignages, le numéro se termine par une bibliographie qui devrait les combler. Bref, pour ce Hors-Série, vous pouvez dépenser 6,50 € dont 1 € reversé à l’association « Lire et faire lire » … parce qu’il le vaut bien ! Liens Le sommaire du Hors-Série sur le site Lire.fr Le village virtuel d’Astérix et Obélix : le site officiel Le site interactif, le site de Stéphane Rivière : site personnel
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21 septembre 2004 : Spirou et Fantasio n°47 – Paris-Sous-Seine
Le nouvel album est sorti : j’ai vu, j’ai lu, j’ai relu. Audacieux, j’ouvre à la première page : « l’eau a coulé sous les ponts … » – merci pour le clin d’oeil – mais pas tant que ça. Fini le Spirou post-moderne de Machine Qui Rêve, l’album qui signa la fin de Tome et Janry, on a l’impression d’un retour en arrière. Spirou ressemble même à un gamin sur cette planche. Puis je me jette à l’eau et je lis le reste d’un coup. Et je m’arrête surpris. Plusieurs enchaînements m’ont paru difficiles à suivre (j’ai vérifié que je n’avais pas sauté de page). Spirou et Fantasio eux-mêmes semblent emportés par une vague contre laquelle ils ne peuvent rien. Sans eux, finalement, tout aurait coulé de la même façon. Alors, je me mets à relire toute l’histoire, je prends le temps d’admirer les décors et je découvre plein de détails dans certaines cases. Le design de Buchet apporte un modernisme supplémentaire à la série sans la dévier de sa tradition : pour moi, visuellement, c’est réussi. Mais cet album restera pour moi un album de transition. Les auteurs prennent leurs marques et surtout annoncent une suite qui paraît prometteuse. Leurs références explicites aux précédentes aventures des héros créent une continuité entre les périodes de Franquin puis Tome et Janry qui dans mon esprit étaient restées étanches jusqu’ici. Les seconds ne s’étaient pas privés de reprendre les personnages du premier mais, par exemple, leur Retour du Z était plus un pied de nez qu’une suite comme les fans pouvaient l’attendre. Or, Morvan revient de manière intelligente aux sources de Zorglub*. Du coup, j’ai eu envie de plonger dans les albums que je ne n’avais pas lus en attendant le suivant. Laissons à Morvan et Munuera le temps d’installer leur univers. Au moins jusqu’au numéro 48. * Lors de l’apparition de Zorglub (Z comme Zorglub, planches 8 et 9), on apprend que lui et le comte de Champignac ont été étudiants ensemble. J’ai relu ce passage pour m’en convaincre, j’ai toujours été persuadé que Champignac avait été le professeur de Zorglub vu l’apparente différence d’âge. Et Panade à Champignac n’a fait qu’accentuer cette confusion de générations …
le mini site de l’album : incontournable. Interviews, bonus … le forum de BD Guest’ : très complet, prenez votre temps (utilisez la barre de navigation en bas). On y trouve la couverture originale de l’album (ci-contre) L’album donne envie de (re)visiter Paris. Ajout du 04 novembre : désormais, c’est fait : voir les photos Qui se souvient de Love Bizarre ? Je n’ai pu empêcher de penser à leur chanson Paris Sur Mer sur l’album du même nom (1994) : lire les paroles
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